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Instants d'années Moi,ma vie,les gens que j'aime, mes passions

phoesie

Dead Poets Society - Bonus

Philippe

Nous rêvions de demain et demain n'arrive point Nous rêvons de la gloire que nous ne voulons pas vraiment Nous rêvons d'un nouveau jour alors qu'il est déjà là Et nous fuyons la bataille alors qu'elle doit être livrée ….. Et toujours nous dormons Nous attendons l'appel sans vraiment faire attention Remplis d'espoir pour un avenir qui n'est que projets Rêvant de la sagesse que nous évitons chaque jour Et priant pour un sauveur alors que le salut est entre nos mains ….. Et toujours nous dormons Et toujours nous rêvons et toujours nous craignons Et toujours nous prions et toujours nous dormons Todd...

Tribute to PV

Philippe
Tribute to PV
Tribute to PV

Encore ce rêve Et ces yeux qui me hantent Cette bouche qui me tourmente Pourquoi j'en crêve ? Et cette vile peur De ce futur sans elle De cette vie sans sel Pourquoi j'en pleure ? Cet espoir menteur de l'avoir trop aimée de n'avoir pas osé Pourquoi j'en meurs ? Encore ce rêve Et ses yeux vont partir Je ne peux les haïr Pourquoi le jour se lève ? Texte et Photo Amadeus526

Sans commentaires

Philippe
Sans commentaires
Sans commentaires

Alors le ciel gris devint bleu et les oiseaux on entendit Tout devint soudain joyeux Margaux avait souri Je t'aime

Quand Phoebus veut bien se donner la peine ...

Philippe

Ensommeillée de rêves D’Irlande et de vacances, (La nuit ses cheveux dansent), Lentement, elle se lève. Ne pas parler trop fort, Seulement la regarder, D’un bout d’éternité, Elle en fait un trésor. Si tôt, déjà jolie Le jour la verra belle, Si Différente de celle, Qui enfin me sourit. Puis elle est repartie, Me laissant son parfum Mais sait-elle ce matin Qu’elle a squatté ma vie ? Texte Philippe Seillier

Le chemin

Philippe

Une porte ouverte,Autrement,Vers un ailleurs,Différent. La force de l'ouvrir,Les yeux dans la mer,Vers un demain,Mon coeur se serre. Ne pas se retourner,JamaisPouvoir assumer,et oublier. Les mensonges,et leurs amis. Une porte ouverte,Autrement Sans elle

Pour Ken

Philippe
Pour Ken
Pour Ken

Ce soir le vent se lève,Sur les champs endormisOu est-ce encore ce rêvequi fait tenir ma vie ? D'espoir en désespoirAu milieu de la nuitContemplant ce ciel noirQue j'aimerais au moins gris. Ce soir le vent se lèveEt comme toujours je prie Texte et Photo P.Seillier

Des lyres analphabétiques

Philippe
Des lyres analphabétiques
Des lyres analphabétiques

Ces poèmes ce ne sont que des maux Alignés au fil de mes errances Et des points qui s’exclament, Qui s’interrogent, qui se suspendent. Je cherche la majuscule du mot vie, Mais ses voyelles comme mon crayon Se sont taillées, il ne reste que le mauvais Une seule lettre, qu’elle m’a écrite Alors j’attends consonne. Texte et Photo de Philippe Seillier

Le Vide

Philippe
Le Vide
Le Vide

Des regrets aux remordsIl y a un cheminqui nous mène plus encorevers ce qu'on nomme Destin Je cours à perdre haleinevers un " je ne sais où "cette lumière lointainequi s'enfuit par à coups Je n'aurai nul regretcar le bonheur se payedans mon âme saccagéequi chaque jour se raye Je brûle tous ces instantstant que j'en ai la forceet que mes sentimentsbattent encore dans mon torse J'ai choisi les remordsJ'en ai fait mon partiEt mon coeur sera mortquand elle sera partie Photo Hervé Vandevoorde / Texte Philippe Seillier

L'effleure du male

Philippe
L'effleure du male
L'effleure du male

Nier la vérité Nier les évidences L’espoir est une lâcheté Qui avec ma peur danse Dans ce bal des mensonges Où les non-dits sont rois Et ce mal qui me ronge Comme un aigle sur sa proie Quel est donc ce mirage Que mes yeux ne voient pas Aveuglés par la rage De ce qu’on ne dit pas L’amour propre est perdu Dans ce monde orgueilleux D’un regard je l’ai vu Le bourreau a ses yeux Texte et Photo P.Seillier

Salomon

Philippe

Cette épée sur ma têteQue le destin retientFait souffler la tempêteDans mes journées sans fin Le bourreau et son ombreHantent mes nuits fragilesSuccombant sous le nombreDe mes espoirs futiles Si tu veux me tuerEt ne pas faire d'erreurPrends donc ton épéeEt perce moi le coeur Il n'était plus à moiMais à ces yeux d'ébènesA cette mèche qui me noieDans la mer de ma peine Texte P.Seillier

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