Un bon bain de fraicheur que ce film. Des vieux souvenirs de Radio Caroline ( Qui émettait en Français je crois une partie de la journée, mais c'était près de la fin ). Un film qui fleure bon les années 70. Un humour très british avec des références très marquées, je crois que Jux en devinera une facilement en regardant le film. Et même si les femmes sont traitées de manière très ..... disons superficielles, c'est fait avec tellement de tendresse et d'humour qu'on ne sent aucun machisme la-dessous. Et bien sûr je garde le meilleur pour la fin, une bande son de ouf. J'ai même pensé à Ben en ré-écoutant...
Au moins un film qui ne peut laisser indifférent. Le sujet est grave. Hanna (Kate ) est une jeune femme somme toute assez banale qui a une liaison avec un homme bien plus jeune qu'elle. La trame du film repose sur le fait que derrière cette banalité sommeille l'horreur d'une ancienne gardienne nazi. Je n'ai bien sûr pas pu m'empêcher de penser à " Né en 17 à Leidenstadt " car cette femme dont l'âme a sombré dans le chaos à une période de sa vie, c'est vous, c'est moi , c'est chacun d'entre nous. Sommes-nous des héros, sommes nous des assassins, " on saura jamais ce qu'on a vraiment dans nos ventres,...
Mes chères petites têtes blondes ayant eu l'excellente idée de m'offrir ce livre pour la fête des papous, j'ai une belle opportunité de montrer que je sais être aussi mauvais critique littéraire que cinéma. Un genre particulier le roman scientifique, extrèmement prenant et divertissant. Werber nous déroule deux histoires palpitantes, en parallèle. La trame est bien entendu de mettre en rapport l'intelligence collective des fourmis et l'intelligence individuelle des humains. On adhère assez facilement à la critique de notre société. Dommage que Werber n'ait pas le génie d'un Tolkien ou d'un Herbert...
Je déteste Ken Loach. Ils nous feraient presque aimer les anglais. Dans ce film Eric Bishop est un postier. On y retrouve un peu de nous même chez ce mec que la vie a emmené vers nulle part. Il a pourtant été quelqu'un de bien, de très bien même, mais aujourd'hui il est paumé. L'apparition de Cantona va lui redonner le goût de prendre son destin en main , en osant ! " Si tu lances pas le dé, tu n'as aucune chance de faire un 6 ". Les apparitions de Cantona sont un vrai régal au début du film, la corde est un peu usée ensuite mais bon on pardonne. Un film à aller voir, merci à Ben d'être venu avec...
Inauguration le jeudi 11 juin 2009 de ce musée. En 1816 et au péril de leurs vies des contrebandiers et industriels anglais traversèrent la Manche et importèrent des métiers à Tulles. Aujourd'hui et même si le secteur est en crise, il va être possible de suivre toute l'histoire au travers d'un musée qui promet d'être tout à fait superbe. Avec Margounette nous n'avons pu voir que l'extérieur qu'une artiste italienne a décoré. De la dentelle qui s'échappe des fenêtres par torrent pour rejoindre la mer. Très joli. On ne voit pas bien les motifs des parois mais cela représente des cartes perforées...
John Keating pleure après avoir relu l'extrait du livre " 5 siècles de poésie " trouvé dans le pupitre de Neil : " .... pour ne pas à ma vieillesse découvrir que je n'avais pas vécu .." Il culpabilise surement, recherche une réponse qu'il obtiendra dans cette scène finale qui appartient maintenant à l'Histoire du cinéma, celle où les étudiants doivent choisir qui ils seront , en montant ou pas sur la table. Cette scène où Keating est seul dans cette pièce, maintenant sans vie, représente pour moi le doute salvateur qui doit border nos convictions afin qu'elles ne deviennent pas des idéologies....
Difficile de sortir une scène de ce chef d'oeuvre dans lequel il ne se passe rien sauf une rencontre. Alors peut-être celle-ci entre le génie Bill Murray et la divine Scarlett Johansson dans le lit de l'hôtel. L'ambiguïté des sentiments, les vies qu'on subit , miné par la peur de changer, la résignation d'un futur sans passion. Cette scène d'une ou deux minutes résume tout ça. Mais les dialogues sont rares, Sophia Coppola a su faire parler les silences. Il faut sans doute avoir vu ce film pour me comprendre aujourd'hui.
La scène se déroule en 1921 quand un traité de paix hypocrite entre les républicains irlandais et les anglais proposa de scinder l'ile en deux. Et dans cette réunion on voit s'affronter deux camps : Ceux qui veulent continuer la lutte car l'Irlande ne fait qu'un, et ceux qui pensaient qu'obtenir ça était déjà inespéré. Ces deux camps, unis jadis contre les anglais , vont se désunir et finir dans une guerre civile atroce. Ce moment clé du film, où l'on doit choisir son camp. Fallait-il suivre ses convictions jusqu'au bout et continuer la guerre, ou accepter le compromis et espérer la paix. Finalement...