J'avais adoré "Le secret des poignards volants" ( Et toi aussi Jux ? ), c'est donc avec plein d'envie que je voulais retrouver le même réalisateur. Dans la cité interdite il y a moins de lyrisme, moins de poésie. Par contre (Bip) Gong Li et Chow Yun-Fat, par leur interprétation donnent une plus grande profondeur aux personnages. Et le point fort du film ( Bien sûr ) ce sont les décors, les costumes, les scènes de baston ( Il n'y en a pas trop mais le peu qu'il y a est dantesque ). Un film à voir pour s'évader, un réalisateur qui vous prend par la main ( C'est l'impression que j'avais en tout cas ), un très joli moment.
Une sacré découverte au grand palais ! J'ai surtout découvert mes gouffres d'inculture en Egyptologie. Allez je vais épater la galerie ..... En 304 avant JC , à la mort d'Alexandre qui venait de conquérir l'Egypte, Ptolémée son ami ( ou frère illégitime suivant la légende ) devint le premier pharaon d'origine grec. Ptolémée était le fils de Lagos, d'où le nom de période lagide pour ses descendants. Par amitié pour Alexandre, il bâtit Alexandrie, et sa grande bibliothèque. De cette période se créa un mélange assez compliqué de la culture grecque et égyptienne.La dynastie lagide s'éteignit avec Cléopatre 7 ( Celle qui se tapa César, Marc-Antoine et Octave .... je passe les légionnaires de seconds rangs ... ) et le fils qu'elle eut avec Cesar, et qui était en fait Ptolémée XV, connu également sous le nom de Césarion. ( Vous pouvez reprendre votre respiration ! ). Les trésors engloutis sont les vestiges d'Alexandrie, Héracleion et de Canope. Une des stèles ( magnifique ) de l'exposition a permis de résoudre une énigme de plus de 2000 ans. Héraclion ( Nom grec ) et Thonis ( Nom égyptien ) ne sont qu'une seule est même ville. Une belle visite, passionnante et une petite sensation bien agréable d'être moins ignorant. Merci à Puce pour la brillante idée.
Cela faisait longtemps qu'un film n'avait laissé une jolie trace à l'aurore de ma journée quand je ferme les yeux. La môme est de ceux-là. Pas trop de mélo, des flashs-back très bien contrôlés qui servent l'histoire et une marion Cotillard épatante. Bravo à Oliver Dahan pour avoir osé toucher au patrimoine national. A noter que la scène où elle apprend la mort de Cerdan me laisse un peu perplexe quand même, Marion a réussi à m'arracher sur le coup un début de larme mais j'ai trouvé cette scène un peu en décalage. mais bon je dis ça surtout pour faire mon intéressant et faire croire que j'ai un talent de critique. Allez pas de fine bouche, une très jolie soirée !
Nous y étions avec BEN dans un Stade de France plein comme un oeuf. Une ambiance de feu et un scénario idéal avec des gallois qui profitent de la fin de l'apéro pour nous claquer deux essais cruels. Heureusement quelques chatiments plus tard les pendules furent remises à l'heure. Mais la deuxième mi-temps fut plus difficile. Merci aux Gallois dans la tribune pour leur bonne humeur et bravo pour la justesse de leur hymne qui nous a foutu la chair de poule. Bravo au public français pour avoir applaudi sans cesse ces gallois et pas un seul sifflet lors de leur hymne. Par contre sur la marseillaise on a encore des progrès à faire. Merci à Ben ( Qui a bien roupillé dans le bus ) et à cat pour les places. A refaire l'année prochaine mais en partant et en dormant à Senlis car les 3 heures de Bus au retour m'ont tué. Ci dessous l'hymne de la coupe du monde ....